Papou Bézard

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Papou Bézard


1 - Présentez-vous en quelques phrases :

Bonjour Stéphanie, Pascal Bézard est mon vrai nom, j’ai 53 ans, je suis écrivain auto-édité. Mordu de littérature depuis l’adolescence, je suis un lecteur assez difficile (sourire). Nantais d’origine, je vis depuis peu en Auvergne. J’ai publié « Le sang blanc », un roman autobiographique qui raconte un an de ma vie passé à l’hôpital lorsque j’ai été atteint d’un lymphome (cancer du sang). Humour, autodérision et réflexion sont incrustés dans ce livre.

2 - Dans quelles conditions, écrivez-vous ?

Je me lève le matin vers 6h, j’écris dans mon bureau jusqu’à midi, c’est ainsi tous les jours quand je travaille mon prochain livre. Et « do not disturb », je relis, je recommence, je rajoute ou j’enlève, tout sur papier (vieille méthode) ; ensuite ma compagne tape tout sur word (je suis archi nul avec le clavier, je mettrai bien 10 ans à aligner une page), et alors là parfois je me rends compte que c’est très différent de ce que j’ai voulu écrire et je rectifie : l’ordi est un excellent outil, c’est indéniable. Quelques pauses café-clope s’imposent (rires).

3 - Avez-vous déjà une idée pour votre prochain livre ?

Le prochain, il est commencé depuis le mois d’avril. Un scoop ? Allez : ça relate l’histoire d’un ado dont la mère se trouve en prison, dans les années 80. Je peaufine en espérant qu’il soit aussi bon que « Le sang blanc », mais comme je suis assez exigeant avec moi-même, j’en ai bien encore pour 3 mois, il sortira certainement en septembre, j’espère. Ensuite, j’ai bien envie de publier un recueil de nouvelles pour l’année prochaine, suivi par un nouveau roman (mais chut, je ne dirai rien pour le sujet).

4 - Auto-Édition : choix ou dépit ?

Impossible d’être édité sans entrer dans le format « no schocking ». Pas pour moi, la liberté d’expression doit rester primordiale pour un écrivain, sinon autant revenir au moyen-âge ou au temps des scribes (rires). Donc auto-édition, c’est très bien.

5 - Qu’est-ce qui vous donne systématiquement le sourire ?

Un aigle qui vole dans le ciel, quand je revois Muhammad Ali ou Théofilo Stevenson mettre k.o. leurs adversaires. Je plaisante, non seulement me réveiller auprès de la personne qui partage ma vie, me suffit déjà amplement, c’est assez simple.

6 - Votre citation préférée et pourquoi ?

« Il y a des règles, et quand ça tourne mal, alors il faut s’y accrocher de toutes nos forces ». J’ai dû entendre ça dans un vieux western (L’homme aux colts d’or, je crois). C’est pas mal, mais je n’aime pas trop les citations, en général, je ne trouve pas cela très universel ni trop « applicable ».

7 - À part l’écriture, quelles sont vos autres passions ?

Les films de Tarantino, de Jarmush, etc…, je suis un zélé fan. D’autres aussi sont bourrés de talent… J’ai d’autres passions…

8 - Un lieu qui vous aide à vous ressourcer ?

Il n’en existe pas vraiment, du moment que je me sente bien avec des personnes que j’apprécie, ça me repose, ça me maintient en forme, c’est ma raison d’être quoi ! Une balade ou un resto, c’est parfait, par exemple.

9 - Quel est votre pire souvenir d’auteur ? Et le meilleur ?

Pas de mauvais souvenir pour l’instant, quand au meilleur j’espère qu’il reste à venir même si je n’ai eu que des compliments de la part des lecteurs.

10 - Quel est le dernier livre que vous avez lu ?

Les 2 derniers sont : « Freesia » d’Angéline Monceaux (excellent), « Le jour où je suis devenue prof » de Naima Diallo. J’ai bien aimé les deux (je reste toujours aussi difficile), vraiment !

Donc avant de vous saluer (spécial thanks à Stéphanie Halan pour l’interview), si quelqu’un en connait un bon…pour ma prochaine lecture…

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