Kate Del Ferra

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Kate Del Ferra


1 - Présentez-vous en quelques phrases :

Je suis Kate Del Ferra, l’auteur du très remarqué « Jinjinaji », n’est-ce pas ?  Numéro 1 des ventes sur Amazon et dans toutes les librairies de France et du monde. Et j'espère mettre quelqu'un d'autre que moi au courant.

2 - Dans quelles conditions écrivez-vous ?

Je ne peux écrire que chez moi, il me faut un environnement familier pour écrire. Mais quand je suis dehors, surtout en lieux publics très fréquentés comme les gares et les aéroports, j’ai souvent envie d’écrire, alors je prends des notes dans l’attente d’embarquer.

3 - Avez-vous déjà une idée pour votre prochain livre ?

Je ne suis pas sûre d’avoir réellement envie d’écrire un nouveau livre dans l’immédiat, j’ai pas mal écrit avant et après « Jinjinaji » qui est né au printemps 2013, l’enfant a déjà 5 ans. J’aurais pu publier un nouveau livre pour le concours en cours sur Amazon, mais je préfère laisser le temps qu’il faut à ce roman de se faire connaître.

4 - Auto-Edition : choix ou dépit ?

Disons que c’est un choix dans le sens où c’est possible de publier son livre et de le faire plus ou moins découvrir. Mais je ne peux pas dire que l’autoédition soit un vrai choix comme lorsqu’on choisit d’écrire ou de chanter ou de faire de la politique, il y a là une nuance.

5 - Qu’est-ce qui vous donne systématiquement le sourire ?

Une théière remplie de thé en vrac, vert ou noir parfumé à la bergamote et bien infusée dans les règles de l’art. Et si c’est vers 17 heures, avec une délicieuse pâtisserie, à condition que je le mérite, c’est encore mieux. Mais un bon dîner aussi me donne toujours le sourire !

6 - Votre citation préférée et pourquoi ?

Il y en a vraiment beaucoup, mais l’une me parle intimement, elle est de Sartre que j’adore et admire : « Il faut que l’ouvrage, si méchante et si désespérée que soit l’humanité qu’il peint, ait un air de générosité. » Elle reflète assez bien cette nécessité qui me pousse à la création littéraire et au roman tel que je le conçois.

7 - À part l’écriture, quelles sont vos autres passions ?

L’écriture et la lecture sont indissociables, mais j’aime beaucoup la lecture à haute voix, c’est une passion qui est liée à ma découverte du théâtre à sept ans, à l’école. En classe, on me choisissait toujours pour lire à haute voix et jusqu’à la fin de mes études universitaires, ça a toujours été le cas. Alors, depuis l’enfance, la lecture à haute voix est une de mes activités quotidiennes, et puis il y a la danse, la musique, le voyage, la cuisine, j’aime beaucoup faire la cuisine. J’adore aussi regarder des sculptures, des tableaux… la vie me passionne, je suis une vraie gourmande avec un grand appétit de vivre.

8 - Un lieu qui vous aide à vous ressourcer ?

La mer et la montagne, les deux.

9 - Quel est votre pire souvenir d’auteur ? Et le meilleur ?

Je commence par le meilleur, c’était l’été de mes 12 ans, j’écrivais une histoire policière que mon entourage adorait et lisait au fur et à mesure que je complétais mon petit cahier d’auteur, on attendait impatiemment d’en connaître la fin, leur enthousiasme a fait que je l’ai écrite en une semaine et elle a eu son petit succès. C’était chouette.

Le pire : c’est au lycée, je participe à un concours d’écriture organisé par le lycée, on avait je crois 5 ou 6 heures pour écrire une nouvelle, j’avais dix-sept ans. Je me suis inscrite au concours, j’étais absolument sûre d’écrire une superbe histoire et de gagner le concours. Mais le moment venu, je me suis sentie incapable d’écrire ne serait-ce qu’un mot. Complexe de la page blanche ! rien n’est sorti ! et je n’ai évidemment pas gagné le concours.

10 - Quel est le dernier livre que vous avez lu ?

Je viens de relire La Tâche de Philippe Roth. Son décès m’a donné envie de relire ce roman.

Sa page auteur Amazon :Cliquez ici fds2016

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