Naître et mourir à chaque instant

36861247 631068250603491 3291550682389151744 n

Chronique :

Titre :
Naître et mourir à chaque instant

Auteur :
Paul Rameau.

Parution : 05/03/2018 – Édition L.C.


212 pages.


Un service de presse déroutant et détonant, par une écriture hors norme et une histoire insolite qui m’ont fait sortir de ma zone de confort.

Quersin est prisonnier de sa chambre et de son corps qui ne réagit plus. Ce corps qui se fissure et qui peut d’un instant à l’autre le lâcher… Un peu comme l’immeuble où il réside qui va être démoli sous peu !!!

Quersin ne pouvant se servir de son corps, il s’échappe en voyageant dans sa tête et dans ses rêves… Il espère et attend la mort de son corps… peut-être renaître ailleurs.

Il pense à Farluze qui s’occupait de lui et qui a disparu du jour au lendemain sans un mot, et remplacé par Merf.

Querson veut retrouver son amour Farluze. Pourquoi est-elle partie ? Pourquoi les femmes qui s’occupent de lui disparaissent ?

Je vous l’avoue, j’ai été déroutée par l’écriture de Paul Rameau, puis en poursuivant la lecture, j’ai trouvé des purs moments de poésie, de rire, de souffrance aussi et du délire…

À découvrir !

Résumé :

Un mourant en sursis, Quersin, nous relate ses tribulations dans un immeuble qu’il n’a jamais quitté, désormais voué à la démolition. Depuis que sa fin a échoué, une flamme l’anime : retrouver Farluze pour lui déclarer la sienne avant de s’éteindre. Elle s’est volatilisée après avoir longtemps veillé à sa survie.

En quête de cet amour de loin, il croise de près Loene, puis Cloene, sa fille de celle-ci. Elles disparaissent tour à tour au point qu’il se demande s’il ne les a pas éliminées, à moins qu’il les confonde avec Xernante. Cette dernière l’accompagne dans son entreprise ultime destinée à faire revenir l’absente. Pour l’accomplir, il recourt à l’assistance de Reberune, un démolisseur qui, ayant déserté son poste, prend le bâtiment pour un support d’écriture. En ce vaisseau de béton enlisé dans un cosmos qui ne tourne plus rond, les certitudes de Quersin s’effondrent, balayées par le débit des mots, faisant osciller entre humour et désastre ce « déséquilibriste » au bord du vide.

Chronique réalisée par Nadine Doyelle


Pour vous le procurer :
Cliquez ici fds2016

×