La tête dans les nuages

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Chronique :

Titre :
La tête dans les nuages

Auteur :
Olivia Jones.

Parution : 29/05/2018 – Auto-Édition.


Genre : Fantastique.

243 Pages.


La couverture :
Un joli dessin qui rappelle le côté fantasque et loufoque de l’intrigue.

L’auteur :

Olivia Jones est née à Paris, d’une mère française et d’un père anglais. Sa mère est retraitée de l’Éducation nationale et son père était musicien de jazz. Son enfance et adolescence ont été bercées par la musique et la littérature.

Elle écrit depuis l’adolescence et a toujours été passionnée par les contes.

C’est pourquoi, dans chacun de ses livres, on retrouvera toujours une petite note de surnaturel. C’est sa marque de fabrique.

Olivia Jones vit toujours à Paris et a deux enfants. Mère au foyer, elle a la chance de s’adonner à sa passion pour l’écriture.

Le résumé :

21 décembre 1911, à 12 h 45, un navire norvégien, le Carl Bech, fait naufrage sur les côtes de Bretagne, avec seize marins à bord, lors d’une effroyable tempête.

70 ans après, jour pour jour, le 21 décembre 1981, à 12 h 45, Lucy, 12 ans, se tue lors d’un accident de vélo, dans un petit village du Jura.

Quel rapport entre ces deux événements ? Apparemment aucun, à part la date et l’heure, similaires à la minute près.

Jean, le père de Lucy, pleure inlassablement la mort de son enfant. Sa vie est fichue, comme figée dans le temps.

Dans de violents cauchemars, il est hanté par le visage d’un inconnu, qui semble aspiré par une entité monstrueuse.

Puis un jour, semblant venir de nulle part, une femme à la beauté surnaturelle entre dans sa vie et lui fait entrevoir l’indicible, par signes…

Alors que Jean a vu de ses yeux la vie s’échapper du corps de son enfant, une question s’impose à lui : Lucy est-elle en vie ? Croyant devenir fou, il va cependant tout quitter et se mettre en quête de la vérité, guidé par la mystérieuse inconnue. Lucy sera-t-elle au bout du chemin ?

Après « Trop belle pour mourir », Olivia Jones poursuit ses aventures quiberonnaises dans un second opus nous entraînant plus que jamais dans le domaine du merveilleux. « La Tête dans les nuages » est son troisième roman.

Ma petite chronique :

Je retrouve avec plaisir la plume fluide et addictive d’Olivia Jones dans son dernier roman « La tête dans les nuages ». Je la remercie pour la confiance qu’elle m’a accordée en me proposant ce service presse en avant-première.

Dès le début, j’ai été captivée et déroutée par ce conte, écrit en trois tons.

Où l’auteure voulait-elle nous emmener ? En Bretagne, région qu’elle affectionne et connaît très bien, mais on l’avait compris dans la quatrième couverture !

Dans un premier temps, Jean nous raconte son enfance, décrivant son caractère de grand rêveur, passionné par les formes des nuages. Les souvenirs de la maison familiale qui perdurera les traditions, en devenant la sienne. Il y passera de belles années avec son épouse et ses trois enfants, sans oublier Tobby, le fidèle compagnon de Lucy la petite dernière, qui tient une place importante dans le roman.

Tout n’est pas rose dans ce tableau idyllique, car la vie va lui arracher brutalement Julie, le jour de ses douze ans, ainsi que Tobby qui se laisse mourir de tristesse à la disparition de sa maîtresse.

Là, je me suis dit : « Que me fait l’auteure ? Vais-je pleurer jusqu’à la fin du livre ? »

Voilà qu’un rebondissement inattendu, vient tout changer. Elisabeth, son épouse décide de remettre un peu de vie dans la maison en louant la chambre de Lucy.

Débarque alors, Marie-Louise, venue de nulle part, femme étrange d’une beauté extrême qui s’impose dans la famille, de par son caractère farfelu, un peu comme « un ange gardien déjanté » aux comportements excentriques et parfois désopilants.

Un autre malheur viendra frapper la famille et Jean décidera de quitter sa maison pour rejoindre Quiberon.

C’est dans cette deuxième partie de roman, que nous assisterons à la quête obsessionnelle de Jean.

Le lecteur est alors plongé dans une formidable ambiance bretonne, pleine de rebondissements et de suspense.

Y a-t-il un rapport avec le naufrage du Carl-Bech le 21 décembre 1911, à 12 h 45 ?

Est-ce une coïncidence, si le 21 décembre, à la même date et même heure, ce sera le jour de naissance et de décès de Lucy ?

Pourquoi certaines scènes du naufrage s’imposent-elles dans les cauchemars de Jean ?

Si vous êtes amateurs de surprises en tous genres, si vous ne craignez pas ce qui est loufoque, si vous aimez vous laisser porter par la vague et par les rêves, par l’amour inconditionnel, foncez, vous ne le regretterez pas.

Mais attention, ce livre n’est pas à prendre au premier degré !

Gardez l’esprit ouvert et laissez-vous entraîner par l’imagination débordante de l’auteure.

Ma petite note :
10/10

Chronique réalisée par Sandrine Mantin


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