Incarnatum venator

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Chronique :

Titre :
Incarnatum venator

Auteur :
Jocelyne Bacquet.

Parution : 13/11/2018 – Auto-Édition.


164 Pages.


4ème de couverture :

Dans un monde en chaos, où l'humanité est réduite à sa plus simple expression, des hommes, les guerriers, sont chargés d'assurer la sécurité des nantis, seuls capables de s'offrir leurs services. Dans les rues, rôdent des êtres violents, humains dégénérés totalement transformés, victimes d'on ne sait quel mal, mais dont on devine qu'il est à l'origine de cette fin progressive de l'humanité. Les guerriers, œuvrant par deux, obéissent à des instances supérieures, que l'on entrevoit d'un chapitre à un autre.

Qui sont-ils exactement et jusqu'à quel point manipulent-ils les guerriers comme de vulgaires marionnettes ? Quel est le but de chacun des protagonistes ? Les années passent et le mystère ne fait que s'épaissir, pour le lecteur comme pour ces deux guerriers, Jack et Harry, que nous suivons tout au long du livre, jusqu'à l'aboutissement, la dernière page, où tout sera dévoilé.

Mon ressenti :

J’ai découvert l’auteur avec son polar « Fallait pas » qui m’avait beaucoup plu. L’auteur nous plonge ici dans une œuvre de sciences fiction, mêlant monstres, survivants et manipulations.

L’histoire est en cercle fermé que le lecteur vit à travers les deux officiers chargés de la protection des civils. Ils reçoivent leurs missions par radio et obéissent.

Que va-t-il se passer quand ils vont commencer à se poser sérieusement des questions sur le bien-fondé de leur vie et la remise en cause de leurs souvenirs ?

Des personnages qui se battent et luttent, auxquels on s’attache ou non, cela ne gêne en rien la lecture, ni la poursuite du déroulé de l’intrigue.

Une écriture fluide, du rythme, de nombreux dialogues ponctuent ce roman court, mais je n’ai pas réussi à rentrer totalement dans l’histoire, j’ai trouvé un peu tôt la finalité.

L’idée du thème reste très originale et entraînante. Je renouvellerai tout de même mes lectures de cet auteur.

Je remercie l’auteur pour sa confiance.

Chronique réalisée par Maud Vandenbyvanghe

Pour se le procurer :Cliquez ici fds2016
Sa page Facebook :Cliquez ici fds2016


Chronique :

Titre :
Incarnatum venator

Auteur :
Jocelyne Bacquet.

Parution : 13/11/2018 – Auto Édition.


164 Pages.


4ème de couverture :

Dans un monde en chaos, où l'humanité est réduite à sa plus simple expression, des hommes, les guerriers, sont chargés d'assurer la sécurité des nantis, seuls capables de s'offrir leurs services. Dans les rues, rôdent des êtres violents, humains dégénérés totalement transformés, victimes d'on ne sait quel mal, mais dont on devine qu'il est à l'origine de cette fin progressive de l'humanité. Les guerriers, œuvrant par deux, obéissent à des instances supérieures, que l'on entrevoit d'un chapitre à un autre.

Qui sont-ils exactement et jusqu'à quel point manipulent-ils les guerriers comme de vulgaires marionnettes ? Quel est le but de chacun des protagonistes ? Les années passent et le mystère ne fait que s'épaissir, pour le lecteur comme pour ces deux guerriers, Jack et Harry, que nous suivons tout au long du livre, jusqu'à l'aboutissement, la dernière page, où tout sera dévoilé.

Mon ressenti :

Avec ce court roman, Jocelyne Bacquet nous plonge dans un monde post-apocalyptique futuriste où le monde, tel que nous le connaissons, n'existe plus.

Nous suivons deux guerriers, Harry et Jack, qui se sont spécialisés dans la garde rapprochée des Nantis contre rémunération. Ils sont dirigés par d'énigmatiques responsables qui agissent dans l'ombre.

Beaucoup de questions se posent rapidement au lecteur, notamment de savoir qui les manipule et dans quel but et quel est ce monde étrange dans lequel ils évoluent.

Une lecture pleine de mystère, mais dont on devine vite le dénouement surtout que j'ai beaucoup pensé à « Westworld » en lisant ce roman. Je n'ai donc pas été surprise par la résolution du roman.

Cependant, la plume de l'auteure est agréable et l'intérêt est là. Je vais tenter de découvrir l'auteure sur un autre roman, car celui-ci ne m'a pas convaincu : trop court peut-être pour avoir le temps d'être développé et malheureusement pour l'auteure, j'ai trop vite deviné le dénouement pour apprécier le récit. L'intrigue est un peu trop hachée entre des missions assez répétitives et des intermèdes qui dévoilent petit à petit le pot aux roses, mais qui sont très froides.

Un rendez-vous raté avec l'auteure donc bien que le sujet m'intéresse fortement.

J'avais peut-être la référence de trop pour apprécier ce récit et je serai ravie de lire de nouveau l'auteure sur un autre roman.

Chronique réalisée par Delphine Leroy


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Sa page Facebook :Cliquez ici fds2016

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