Fallait pas

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Chronique :

Titre :
Fallait pas

Auteur :
Jocelyne Bacquet.

Parution : 09/10/2018 – Lulu.


360 Pages.


4ème de couverture :

Quel écrivain en mal d'éditeur ne s'est pas dit à lui-même ou sur le ton de la blague au cours d'une conversation entre amis, qu'il ne comprenait vraiment pas que l'on refuse partout son manuscrit, pourtant si parfait ? Ou qu'il irait personnellement étrangler le prochain éditeur qui oserait lui envoyer une réponse négative ?

Mais de là à passer à l'acte, il y a un fossé aux tailles abyssales, que le personnage de ce livre ne va pas hésiter à franchir.

Comment passer du statut d'écrivain à celui d'ennemi public numéro un ? Beaucoup plus simple qu'on ne pourrait le croire...

Le méchant de service emmènera dans son sillage deux inspecteurs qui vivaient jusque-là aux antipodes l'un de l'autre, une libraire à la mémoire étonnante, un agent peu banal, mais aussi un chien attentif, quelques chats psychopathes, des boîtes de biscuits, un bébé émouvant et une réceptionniste aux facettes multiples, le tout évoluant au milieu de relents de vengeance et de rancœur.

Mon ressenti :

Quel suspense ! Jocelyne Bacquet manie la plume avec dextérité dans ce policier mené tambour battant.

Je l’ai lu comme une course contre la montre, et j’essayais de parcourir rapidement les pages tout en n’en perdant pas une miette, pour avancer plus vite, et j’avoue avoir eu l’idée saugrenue de sauter directement à la fin pour la connaître. Mais je ne l’ai pas fait et bien m’en a pris.

J’avoue avoir été très intriguée par le personnage principal odieux au possible qui change d’apparence et d’identité régulièrement.

J’espère du fond du cœur que tous les écrivains qui ont subi des refus de maisons d’édition ne feront pas la même chose. D’ailleurs, ça me faisait rire… au début.

J’ai été captivée par le machiavélisme de l’écrivain refoulé décrit par Jocelyne Bacquet. Une cohérence parfaite, un déroulement de l’enquête sans faille. Des policiers comme on en voit dans les séries télévisées, sympathiques et attachants. Les victimes sont parfois tellement antipathiques que vous seriez presque d’accord avec l’assassin, c’est tout l’art de l’auteure quand même, de nous faire pencher du côté du meurtrier qui n’a de toute façon aucune excuse.

Au fil de la lecture, je comprends peu à peu son caractère, son enfance, sa vie d’avant.

Jocelyne Bacquet fait référence à Agatha Christie, et j’applaudis des deux mains. C’est tout à fait dans le style de cette écrivaine, et l’auteure ici n’a rien à lui envier.

Jusqu’au bout de l’histoire, le lecteur est tenu en haleine et se demande qui va gagner et s’il va être pris et comment.Quant à la chute… Je vous laisse la découvrir, vous ne serez pas déçu.

Ah il ne fallait pas commencer ce livre…pourquoi ? Parce que vous ne pourrez pas le lâcher !


Chronique réalisée par Isabelle Minibulle


Pour se le procurer :Cliquez ici fds2016
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Chronique :

Titre :
Fallait pas

Auteur :
Jocelyne Bacquet.

Parution : 09/10/2018 – Lulu.


360 Pages.


4
ème de couverture :

Quel écrivain en mal d'éditeur ne s'est pas dit à lui-même ou sur le ton de la blague au cours d'une conversation entre amis, qu'il ne comprenait vraiment pas que l'on refuse partout son manuscrit, pourtant si parfait ? Ou qu'il irait personnellement étrangler le prochain éditeur qui oserait lui envoyer une réponse négative ?

Mais de là à passer à l'acte, il y a un fossé aux tailles abyssales, que le personnage de ce livre ne va pas hésiter à franchir.

Comment passer du statut d'écrivain à celui d'ennemi public numéro un ? Beaucoup plus simple qu'on ne pourrait le croire...

Le méchant de service emmènera dans son sillage deux inspecteurs qui vivaient jusque-là aux antipodes l'un de l'autre, une libraire à la mémoire étonnante, un agent peu banal, mais aussi un chien attentif, quelques chats psychopathes, des boîtes de biscuits, un bébé émouvant et une réceptionniste aux facettes multiples, le tout évoluant au milieu de relents de vengeance et de rancœur.

Mon ressenti :

Nous voici aux côtés d’un auteur qui a mal perçu le refus de son manuscrit par les maisons d’édition. Pour lui, il est parfait, ce sont les autres qui ne le comprennent pas. Et voici comment il va lister les personnes qu’il sent responsable de son échec et qu’il va leur rendre une petite visite. Jusqu’où ira-t-il ? Comment assouvira-t-il sa vengeance ? Arrivera-t-il à se faire entendre ? Les enquêteurs vont devoir faire preuve de patience et d’adresse afin de trouver un point commun entre tous ces morts.

Un personnage, noir, narcissique, antipathique dès les premières pages. Il va emmener le lecteur à ses côtés, essayer de le rallier à sa cause : les autres ne l’ont pas compris, ils n’ont pas su percevoir entre ses lignes la magnificence de son projet.

Les enquêteurs, à pied d’œuvre, vont n’avoir de cesse d’attraper ce tueur, ils ont face à eux un personnage prêt à tous les subterfuges afin d’arriver à ses fins. Mais sait-on déjà où est le début ?

L’auteur, armé d’une écriture fluide, dynamique, quelques sarcasmes tout à fait appréciables et quelques gouttes d’humour nous entraine à travers cette enquête, dans la tête d’un auteur non reconnu. Perspicace, sans être moralisatrice, c’est habilement que les faits sont installés, se dévoilent et s’imbriquent d’eux-mêmes. Une lecture divertissante et très agréable.

Chronique réalisée par Maud Vandenbyvanghe


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Sa page Facebook :Cliquez ici fds2016


Chronique :

Titre :
Fallait pas

Auteur :
Jocelyne Bacquet.

Parution :09/10/2018 – Lulu.


360 Pages.


4ème de couverture :

Quel écrivain en mal d'éditeur ne s'est pas dit à lui-même ou sur le ton de la blague au cours d'une conversation entre amis, qu'il ne comprenait vraiment pas que l'on refuse partout son manuscrit, pourtant si parfait ? Ou qu'il irait personnellement étrangler le prochain éditeur qui oserait lui envoyer une réponse négative ?

Mais de là à passer à l'acte, il y a un fossé aux tailles abyssales, que le personnage de ce livre ne va pas hésiter à franchir.

Comment passer du statut d'écrivain à celui d'ennemi public numéro un ? Beaucoup plus simple qu'on ne pourrait le croire...

Le méchant de service emmènera dans son sillage deux inspecteurs qui vivaient jusque-là aux antipodes l'un de l'autre, une libraire à la mémoire étonnante, un agent peu banal, mais aussi un chien attentif, quelques chats psychopathes, des boîtes de biscuits, un bébé émouvant et une réceptionniste aux facettes multiples, le tout évoluant au milieu de relents de vengeance et de rancœur.

Mon ressenti :

En découvrant la couverture et la 4ème, je n’ai pas hésité un instant ! Perso, je me suis souvent demandé si un auteur écœuré par un grand nombre de refus de maisons d’édition, pouvait un jour, s’imaginer « régler ses comptes », mais mieux (ou pire encore) passer à l’acte.

Eh bien dans ce roman, Jocelyne nous transporte dans la peau de cet auteur…

Le moins qu’on puisse dire c’est que celui-ci ne fait pas les choses à moitié… sa liste est longue…

Plusieurs personnages, aux personnalités différentes, deux flics n’ayant rien en commun, mais qui devront apprendre à collaborer pour, peut-être dénicher cet auteur meurtrier.

Mais on ne perd jamais le fil, j’ai beaucoup apprécié les descriptions, le vocabulaire adapté en fonction des personnalités des différents protagonistes. Tout ceci permet facilement d’intégrer toutes les émotions des scènes et pensées des personnages.

Tout est bien, très bien ficelé. On tourne les pages avec envie… J’avoue que j’étais tout aussi intéressée par l’enquête et les indices permettant aux policiers de débusquer qui se cachait derrière ces meurtres, que par l’avancée des « règlements de compte » du « méchant de service ».

Et comme tout bon polar, la fin est étonnante ! Alors, bien évidemment, je vous conseille de le lire.

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La vidéo :Cliquez ici fds2016

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