La nuit jamais ne nous quitte

51ckwrromvl sx331 bo1 204 203 200

Chronique :

Titre :
La nuit jamais ne nous quitte

Auteur :
Else Smakalova.

Parution : 21/12/2017 - Publishroom.


Genre : roman d’amour psychologique.

118 Pages.


L’auteur :

C’est sous le pseudonyme d’Else Smakalova que Catherine Mirra vient de publier son tout premier roman intitulé « La nuit jamais ne nous quitte ».

« Comment est né ce roman et d’où vient cette envie d’écrire ? Peut-on y voir une forme d’autobiographie ? »

« Lorsque j’étais plus jeune, je notais, pêle-mêle, des idées qui me traversaient la tête. J’ai rempli ainsi 5 cahiers. J’ai remis la main dessus et avec l’un d’eux, je me suis mise à écrire ce roman. Il n’est pas du tout autobiographique, mais malgré tout, lorsque vous écrivez, inconsciemment, votre plume transcrit toujours un peu de votre vécu. »

Source : extrait de l’Interview Bugey-côtière.

Le résumé :

Else et Alain sont des amis d’enfance qui s’aiment d’une amitié amoureuse. Pris dans une relation quasi gémellaire, ils n’osaient s’imaginer vivre l’un sans l’autre, jusqu’au jour où Alain est arraché à Else lors d’un accident, laissant une autre femme enceinte et une mère inconsolable.

Vingt ans plus tard, Else tombe sur son sosie, Chris, et ne peut s’empêcher d’être troublée. Des vies qui se croisent, qui s’enchevêtrent et s’accrochent au passage, qui se ratent. Quand le miracle de la relation fusionnelle se reproduit, le scénario n’est-il pas déjà joué d’avance ?

Ma petite chronique :

Else et Alain, amis d’enfance, entretiennent une relation quasi gémellaire. Ils vivent ensemble et acceptent tant bien que mal leurs aventures amoureuses d’un soir.

Alors qu’Alain annonce à Else qu’il va devoir se marier, car sa dernière conquête attend un enfant, il disparaît dans un tragique accident.

Le monde d’Else s’effondre et celui de la mère d’Alain aussi.

Quand vingt ans plus tard, elle rencontre en Chris, le sosie d’Alain, Else reprend petit à petit goût à la vie et l’espoir d’un avenir meilleur. Mais peut-on aimer le sosie d’un être cher disparu, sans craindre de tomber dans une psychose répétitive non fondée ?

Ce roman est très bien écrit, mais le style anachronique dans le récit m’a sortie de ma zone de confort. L’histoire est triste et pourtant je n’ai ressenti qu’un peu de mélancolie.

L’écriture fluide et les chapitres courts font penser que la narratrice nous dévoile une partie d’un journal intime, entre souvenirs passés et présents.

Ce style d’écriture particulier pourrait faire peur à certains lecteurs peu habitués, il n’est pas mon genre de prédilection, mais je suis certaine que ce roman va plaire à beaucoup de personnes.

Le roman amène le lecteur à réfléchir sur plusieurs questions.

Peut-on vivre deux fois le même amour avec une personne qui est le sosie de l’être perdu ? Avons-nous réellement un ou plusieurs sosies ? Les sosies physiques sont-ils identiques au niveau caractère ?

Une lecture rapide à découvrir…

Je remercie Anaelle Alvarez de Publishroom pour ce service presse et de la confiance qu’elle m’a accordée.

Ma petite note :
7,5/10

Chronique réalisée par Sandrine Mantin


Pour vous le procurer :
Cliquez ici fds2016

×