Elle(s)

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Chronique :

Titre :
Elle(s)

Auteur :
Céline De Rosa.

Parution : 24/08/2017 – Auto-Édition.


Genre : Littérature Française.

190 Pages.


La couverture :
Couverture sobre d’une femme qui se cache en rapport avec le roman.

L’auteur :

Née en 1980, Céline De Rosa fait des études linguistiques et commerciales (licence d’espagnol, master de négociation internationale), puis prend le temps de voyager et s’essaie à divers métiers. Aujourd’hui elle est enseignante.

Passionnée de lecture depuis son plus jeune âge, c’est avec Marcel Pagnol et ses souvenirs d’enfance qu’elle fait ses premiers pas en tant que lectrice. Céline de Rosa est auteur d’un premier roman « Elle(s) ».

Le résumé :

Depuis toujours, Elle nourrit de grandes ambitions.

Sur le point de démarrer une thèse en sociologie, elle rencontre le beau et charismatique Pierre, tout aussi ambitieux qu’elle.

Néanmoins, deux ambitieux dans le couple, cela fait un ambitieux de trop. Aujourd’hui mariée et mère de trois enfants, après avoir mis sa vie professionnelle entre parenthèses depuis sept ans et s’être entièrement consacrée à sa famille, la jeune femme aspire à autre chose qu’à sa position de maman et d’épouse.

Plus que tout, elle souhaite changer de vie, lassée de ce morne quotidien dans lequel elle se consume peu à peu.

Devant la détresse de la jeune femme, Pierre joue les aveugles, car pour lui, rien ne doit changer. Les relations dans le couple deviennent de plus en plus tendues. Le combat se fait de plus en plus acharné. Jusqu’au jour où… l’orage éclate.

Une tempête aux dommages irréversibles pour toute la famille ?

Ma petite chronique :

Dès le début, l’auteure met le lecteur en interrogation et cette sensation perdurera jusqu’à la fin. Qu’a-t-elle bien pu faire de si terrible cette femme, pour être aujourd’hui dans un hôpital en service psychiatrique ?

Une écriture fluide et agréable, mais des descriptions trop longues à mon goût qui ont ralenti ma lecture.

Peut-être étais-je trop fatiguée ou avais-je trop de préjugés car si « l’argent ne fait pas le bonheur » il y contribue drôlement.

Il est certain que sans la situation financière de son mari « elle » n’aurait pas pu agir de la sorte ! Et pourquoi les femmes aisées ne pourraient pas avoir comme les autres leur part de soucis ? Car le lecteur peut aussi se poser les questions dans ce sens.

Une fois passée cette première constatation, le roman met bien en scène les conditions de vie des femmes qui laissent tout tomber, carrière et ambition, suivant et s’effaçant derrière leur mari jusqu’à en perdre tout équilibre psychologique.

Ce côté sombre, Céline de rosa le dénonce parfaitement avec beaucoup de sensibilité.

J’ai fait face à des sentiments contradictoires, je suis donc ravie d’être allée jusqu’à la fin de ma lecture.

Ma petite note :
7.5/10

Chronique réalisée par Sandrine Mantin


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