Comme un phare dans la tourmente

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Chronique :

Titre :
Comme un phare dans la tourmente

Auteur :
Wendall Utroi.

Parution : 24/12/2017 – Auto-Édition.


Genre : Littérature française.

370 Pages.


L’auteur :

C’est tardivement que je me suis lancé dans l’écriture, aujourd’hui j’ai publié cinq romans, le dernier vient tout juste de paraître (fin décembre).

Investigateur dans un service judiciaire, instructeur en école de Police, j’ai rejoint une mission européenne en Afghanistan, en 2009 pour une année. Puis en 2012, je suis parti pour les Balkans, pour une seconde mission que j’ai terminée milieu 2014. J’ai profité de ces expatriations, pour mettre le mot fin à mon premier roman.

Quand j’écris, je me fixe trois objectifs :

– Ne pas m’ennuyer ni ennuyer le lecteur.

– Écrire en augmentant crescendo le suspense.

– Et surtout faire en sorte que le lecteur ne devine pas la fin.

Le résumé :

Au soir de sa vie, Martial, paysan bourru, se remémore le parcours jalonné d’embuches de ses quinze dernières années. Notre vie d’adulte se façonne dans les premières années de notre enfance. Lorsque l’on évoque notre passé, il nous revient le souvenir d’un parent, d’une mamie, que l’on porte dans son cœur, et qui nous a soutenu dans cette étape délicate.

Voici l’histoire de Martial et celle de son petit-fils Antoine, qui, au travers des tourments d’une famille qui se consume et se déchire, vont apprendre à se connaître, et à s’aimer. Un récit intime, peuplé d’émotions, de joies et de chagrins, de peurs et d’amours qui parsèment nos mémoires d’enfants.

Ma petite chronique :

Je découvre le style littéraire remarquable, presque poétique de Wendall Utroi, avec « Comme un phare dans la tourmente ». Je remercie l’auteur pour la confiance qu’il m’a accordée en me proposant ce service presse.

L’auteur se base en partie sur son expérience, ce qui rend le roman touchant de sensibilité et de tendresse.

Envoûtée dès les premières pages, je me suis très vite attachée à Martial, ce grand-père bourru, qui, sur son lit d’hôpital, attendant la grande faucheuse, se remémore les 15 dernières années de sa vie.

Il nous partagera la rencontre avec son petit-fils qui deviendra sa raison de vivre et de lutter face aux obstacles.

Avec lui, nous verrons quelques moments de bonheur, mais surtout les épreuves infligées au vieil homme.

Il n’y a pas de mode d’emploi pour être parents et Martial, comme bien d’autres, a fait des erreurs avec sa fille qui s’est éloignée de la ferme bien trop tôt, pensant goûter au bonheur de la ville. Il mettra tout en œuvre pour se faire pardonner et réparer ses erreurs.

Avec sagesse, il forgera l’avenir de cet enfant qui grandit auprès d’un père arriviste et brutal. Il saura lui inculquer les véritables valeurs de la vie, l’honnêteté, le travail, mais aussi le courage.

Nous assisterons à un amour grandissant, fusionnel entre Martial et Antoine.

Ce livre m’a beaucoup émue, j’ai parfois eu un sourire sur certaines anecdotes, mais c’est avec les larmes aux yeux que j’ai refermé la dernière page.

Un magnifique roman que je recommande à tous.

« Les navires disparaissaient souvent en mer pour de longues périodes, mais si le phare qui les avait vus partir continuait d’éclairer l’horizon, alors un jour ils retrouveraient le chemin du port. »

Ma petite note :
10/10

Chronique réalisée par Sandrine Mantin


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