Le carnaval des illusions

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Chronique :

Titre : Le carnaval des illusions

Auteur :
Jo Rouxinol.

Parution : 22/07/2016 – CreateSpace Publishroom.


Le genre : Littérature.

276 pages.


L’auteur :

Je suis née en 1976 à Paris et j’habite toujours la région parisienne. J’enseigne l’histoire-géographie depuis dix-sept ans maintenant, en banlieue.

J’écris depuis toujours, ou presque, mais j’ai abandonné mes plus anciens manuscrits à la cave depuis longtemps, pour une période « d’hibernation littéraire » assez longue, ponctuée seulement par l’écriture de textes courts ou de nouvelles.

Mon « réveil » date de 2015. J’avais envie d’écrire sur le Brésil depuis longtemps et j’ai démarré « Le carnaval des illusions ».

L’école, qui occupe une grosse partie du roman, n’était pas forcément prévue au départ, mais le milieu scolaire s’est imposé de lui-même, et de cette rencontre inattendue est né le roman.

Du fait de ce mariage entre le Brésil qui me passionne, et l’enseignement qui fait partie de mon quotidien, c’est mon roman le plus personnel. Le temps des étoiles se rattache davantage à mon activité de prof, dans la mesure où il traite de thèmes historiques et s’adresse à des adolescents (mon public d’élèves). J’ai plusieurs autres projets en cours.

Le résumé :

Plongée dans l’agitation d’un établissement scolaire, Eva fait ses premières armes dans l’enseignement en tant que surveillante. Elle se concentre sur le quotidien, parfois brutal, pour s’extraire d’un passé douloureux et s’empêcher de partir à la dérive.

Mais le souvenir de son immersion au cœur d’une favela brésilienne, continue de l’obséder bien après son retour à Paris.

Avant, après, ici, là-bas, la jeune Eva navigue à vue, entre ses identités multiples et nous entraîne dans un monde foisonnant de vie, jusqu’à ce que l’envers du décor impose sa sombre réalité et balaie ses illusions.

Des bidonvilles cariocas aux banlieues françaises, elle affronte une violence sans frontières, qui la mènera au bout de la quête d’elle-même.

Ma petite chronique :

Une écriture fluide et un style sans reproche.

Envoûtée par l’histoire d’Eva, jeune surveillante d’un collège Parisien, j’ai lu le roman en deux jours, impossible ou presque de le fermer.

Totalement immergée, je ressentais les émotions de l’héroïne, heureuse quand elle l’était, le cœur serré lorsqu’elle était triste.

De manière douce, l’auteure amène à réfléchir sur de nombreux fléaux.

L’histoire se déroule en deux temps :

- Le Brésil, Rio ville de lumière, de chaleur, de fête et de son légendaire carnaval. Le luxe des constructions en vue de la coupe du Monde, pendant que les habitants des bidonvilles vivent dans la misère, soumis aux mauvais traitements de la police, les enfants grandissent entre l’alcool et la drogue. Une ville chère à la maman d’Eva, où elle rejoindra l’homme qu’elle aime, découvrant la vie au sein des favelas.

- Paris et sa grisaille, les coulisses d’un collège, entre l’administration et les discussions de salle de profs, les difficultés des jeunes profs à tenir une classe en respect. Le harcèlement scolaire, suivi du cyber harcèlement, la divulgation des photos en masse, la pédophilie, le suicide, autant de messages passés.

L’investissement de l’auteure dans ses recherches est tel, que cette fiction transpire le vécu.

Une très jolie découverte que je recommande vivement.

Ma petite note :
10/10

Chronique réalisée par Sandrine Mantin


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Chronique :

Titre :
Le carnaval des illusions

Auteur :
Jo Rouxinol.

Parution : 22/07/2016 – CreateSpace Publishroom.

276 Pages.

Prix des auteurs inconnus 2017 - Catégorie Réalisme.


4ème de couverture :

Plongée dans l’agitation d’un établissement scolaire, Eva fait ses premières armes dans l’enseignement en tant que surveillante. Elle se concentre sur le quotidien, parfois brutal, pour s’extraire d’un passé douloureux et s’empêcher de partir à la dérive. Mais le souvenir de son immersion au cœur d’une favela brésilienne continue de l’obséder bien après son retour à Paris.

Avant, après, ici, là-bas, la jeune Eva navigue à vue entre ses identités multiples et nous entraîne dans un monde foisonnant de vie, jusqu’à ce que l’envers du décor impose sa sombre réalité et balaie ses illusions. Des bidonvilles cariocas aux banlieues françaises, elle affronte une violence sans frontières qui la mènera au bout de la quête d’elle-même.

Mon ressenti :

Sans bouger de votre fauteuil, vous allez voyager entre Paris et le Brésil, deux voyages en un !

Durant son enfance, Eva, fut bercée par les mélodies fredonnées par sa mère et la passion de celle-ci pour le Brésil. Alors c’est « tout naturellement », qu’elle décide d’y partir et d’y vivre durant une année (même si ce n’est pas uniquement pour cette raison… mais chut… ).

Certes, le Brésil est festif et musical, mais Eva découvre l’autre face, celle de la pauvreté, de la survie des habitants d’une favela. Malgré de nombreuses désillusions et difficultés, elle aime ce pays, et c’est « par obligation », qu’elle décide de revenir à Paris.

Une fois rentrée, Eva travaille comme surveillante dans un établissement scolaire, et là, plus le temps de penser à ses chagrins, à ses regrets, à ses amis et amours passées…

Car le quotidien d’un tel établissement ne vous laisse aucun répit. C’est avec justesse, que l’auteur évoquera de nombreux « thèmes » d’actualité. J’avoue, pendant ma lecture, Eva m’a un peu « agacée », je la trouvais un peu naïve… mais déjà peut-être est-ce dû à sa jeunesse…

Puis, avec un peu de recul, d’une part je pense que lorsque les événements vous tombent les uns après les autres dessus, il n’est pas toujours évident d’avoir les réactions adéquates, et d’autre part, en s’occupant des autres, Eva s’est peut-être sauvée elle-même…

C’est maintenant à vous de vous faire votre propre avis. Bonne lecture.

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